Trois programmes terrifiants à découvrir sur Netflix

Vous tombez trop souvent sur des films d’horreur au jeu d’acteur douteux ou qui ne font tout simplement pas peur ? On vous explique pourquoi vous devez foncer voir Conjuring : les dossiers Warren, Don’t Breathe et la série The Haunting House of Bly Manor.

The Haunting of Bly Manor

Le pitch : Rocky veut une chose : quitter sa maison et éloigner sa petite sœur de leur mère abusive. Avec deux de ses amis, elle décide donc d’entrer par effraction chez un vieil homme aveugle et de lui dérober sa fortune. Une opération a priori simplissime qui va se transformer en cauchemar pour le trio.

The Haunting of Bly Manor est la deuxième saison de la série d’anthologie horrifique The Haunting signée Netflix. A l’image de sa grande sœur American Horror Story, elle crée une histoire et un univers différent à chaque saison tout en faisant appel à un même casting.

On suit les péripéties de Dani Clayton, interprétée par Victoria Pedretti. Une jeune actrice au visage très expressif, du pain béni pour le genre horrifique. Comme son personnage, on est plongé dans cette histoire, sans aucune idée de ce qui nous attend.

The Haunting of Bly Manor n’est pas le genre de série que l’on regarde pour se vider l’esprit. Chaque épisode est truffé d’indices et demandera au spectateur une vigilance de tous les instants. Fans de plot twist et de théories rocambolesques, ce programme est pour vous !

Disons-le, cette saison joue moins sur la terreur que la précédente. Ici, pas de visages fantomatiques dans les coins sombres ou de portes qui claquent à tout va. Sa force réside plutôt dans son ambiance mystérieuse et son traitement complexe des personnages. Le deuil, le souvenir ou l’amour sont autant de thèmes traités avec subtilité. Une qualité qui fait souvent défaut au genre.

En bref, The Haunting of Bly Manor est une série « parfaitement splendide » comme aime répéter Flora, la jeune orpheline.

Don’t Breathe

Le pitch : Rocky veut une chose : quitter sa maison et éloigner sa petite sœur de leur mère abusive. Avec deux amis, elle décide donc d’entrer par effraction chez un vieil homme aveugle et de lui dérober sa fortune. Une opération a priori simplissime qui va se transformer en cauchemar pour le trio d’amis.

Avec ses 1h30, Don’t Breathe ne s’encombre pas de détails futiles. Dès les premières minutes le spectateur est prévenu, ce ne sera pas une balade de santé.

Ce film repose fortement sur l’aura de son antagoniste, un vieil homme aveugle a priori inoffensif. Son rôle de victime s’évanouit peu à peu pour laisser place à celui de bourreau sans merci. Comme le trio de cambrioleurs, le spectateur se retrouve pris au piège dans cette maison. Alarmé par le moindre bruit, on se surprend à croiser les doigts, priant pour que le vieillard n’ait rien entendu. Un léger craquement ou une respiration un peu trop appuyée prennent une dimension terrifiante.

Malgré un concept simple, Don’t Breathe parvient à nous livrer de superbes scènes d’obscurité et de silence pesant renforcées par des jeux d’acteurs convaincants. Des astuces de réalisation qui nous embarquent du début à la fin.

Avertissement tout de même, ce film est violent. Passage à tabac, balle en pleine tête et violences sexuelles, rien n’est épargné au spectateur.

Loin de révolutionner le genre, Don’t Breathe est un thriller efficace qui rendra les mains moites aux plus téméraires.

Conjuring : Les dossiers Warren

Le pitch : En 1971, le couple Perron et leurs cinq filles emménagent dans une maison isolée du Rhode Island. Peu de temps après, d’étranges phénomènes s’emparent de la bâtisse et commencent à affecter ses habitants. Désemparée, la famille fait appel à un couple de démonologues reconnu, Lorraine et Ed Warren.

Inspiré d’une histoire vraie, Conjuring : Les dossiers Warren ancre son histoire dans les années 1970. Cette atmosphère habituellement rassurante, faite d’insouciance et de joyeux hippies, prend là des teintes fades et inquiétantes. Le décor est planté.

Une cave plongée dans le noir, une vieille armoire grinçante, un éclairage à la bougie, tous les ingrédients du film d’horreur sont là. Et pourtant Conjuring : Les dossiers Warren parvient à se démarquer de ses semblables.

Il faut dire que son réalisateur n’en est pas à son coup d’essai. Nouveau maître incontesté de l’horreur, papa des sagas Saw et Insidious, James Wan a su réinventer le genre avec ses propres codes.

C’est dans l’horreur pure que Conjuring excelle. James Wan gère parfaitement la tension et c’est ce sens du timing qui fait sa force. Là où dans un film de possession classique, une scène d’effroi laisse place à une autre en plein jour, synonyme de sécurité, James Wan enchaîne les visions terrifiantes et enfonce d’avantage le spectateur dans l’épouvante.

Si vous voulez voir un film qui vous donnera des palpitations et laissera des traces d’ongles sur l’accoudoir de votre fauteuil, foncez voir Conjuring !

Amandine Sanchez

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